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Actualité

OUT OF CONTROL

 

LE TOURNAGE DU THRILLER D'ACTION 'OUT OF CONTROL' A DEJA COMMENCE EN ALLEMAGNE

 

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8 avril 2016 : les plus grandes stars du cinéma asiatique sont prêtes pour le tournage du cyber-thriller d'action OUT OF CONTROL. La production aura lieu à Cologne, Düsseldorf, Wuppertal, Bad Oeynhausen, Cochem, Berlin et Aldenhoven, et prendra fin au cours du mois de mai après plus de quarante-six jours de tournage.

Co-réalisé par Axel Sand (ALERTE COBRA, LASKO) et Richard Lin et basé sur le script "high-octane" (explosif) d'Andreas Heckmann (ALERTE COBRA, HEITER BIS TÖDLICH), le film est produit par Hermann Joha, Jing Su et Stefan Retzbach de la maison de production basée à Cologne, Action Concept et financé par China’s Dreams of Dragons (Producteur exécutif de CLOUD ATLAS).

Choi Seung-hyun, également connu sous nom de T.O.P. (TAZZA: THE HIDDEN CARD, 71: INTO THE FIRE), l'actrice hongkongaise Cecilia Cheung (SHAOLIN SOCCER, RUNNING ON KARMA), et Michael Trevino (THE VAMPIRE DIARIES, CANE) seront les principaux interprètes, aux côtés d'une foule de noms de renommée internationale dans des rôles secondaires.

Synopsis : Au cours de sa visite au festival des films de Berlin, Lucy Lin (Cheung), actrice et maître d'arts martiaux est choquée par l'apparition indésirable de son ex-fiancé, agent d'Interpol Tom Young (T.O.P.). Young est sur la piste du célèbre cyber-criminel Bennet Kayser (Trevino), qui projette une attaque meurtrière le jour de la première de Lin.

Kayser lâche un virus qui lui permet le contrôle total des limousines se dirigeant vers le tapis rouge et  Lucy se retrouve à sa merci - ses espoirs de survie suspendus à l'homme qui l'a quitté devant l'autel quelques années auparavant.

Cette coproduction sino-germanique est le dernier projet d'Action Concept - une des principales sociétés de production indépendantes en Allemagne, responsable des co-productions comme COLLIDE avec Nicholas Hoult, Felicity Jones, Sir Anthony Hopkins et Sir Ben Kingsley ou RUSH du célèbre réalisateur Ron Howard.

OUT OF CONTROL sera distribué par Huaxia Film en Chine.

© Action Concept
Traduction Alicia.B.Mondejar

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Entretien avec Jeon Soo Il

Qui est JEON SOO-IL ?

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Né le 20 juillet 1959 à Sokcho, sur la frontière nord de la Corée du Sud, Jeon Soo-Il est scénariste, réalisateur et producteur.

Il entreprend des études de cinéma à Busan et découvre la Nouvelle Vague à l'Alliance Française.

Après avoir obtenu son diplôme en Théâtre et Cinéma à l'Université de Kyungsung de Busan, il poursuit ses études à Paris à l'École supérieure de réalisation audio-visuelle (ESRA) de 1988 à 1992 puis à l'Université Paris VII-Denis-Diderot.

En 1997, son premier film, L'ECHO DU VENT EN MOI est sélectionné à Cannes.

Actuellement, il poursuit en indépendant la réalisation de ses films et enseigne au département de Théâtre et de Cinéma de l'Université Kyunsung de Busan.

Il dirige la société de production Dongnyuk Film.

Filmographie sélective 

2015 A KOREAN IN PARIS

2009 I CAME FROM BUSAN

2008 DESTINATION HIMALAYA, LE PAYS D'OÙ VIENT LE VENT

2007 LA PETITE FILLE DE LA TERRE NOIRE

2005 ENTRE CHIEN ET LOUP

2003 MISE À NU

1999 L'OISEAU QUI SUSPEND SON VOL

1997 L'ÉCHO DU VENT EN MOI

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Qui est Kwan Lock ?

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 Mi Kwan fait ses premiers pas sur les planches dans la comédie musicale "EMILIE JOLIE".

Et quand plus tard, elle découvre la magie du Festival d'Avignon – avec la comédie "BAROUFE A CHIOGGIA" de Carlo Goldoni - elle rentre à Paris avec la conviction qu'elle veut jouer toute sa vie! Les formations auprès de Blanche Salant et Jack Waltzer seront déterminantes et lui révéleront de nombreuses facettes de son jeu.

D'aventure en aventure, elle décroche par la suite des rôles dans des courts métrages et dans des films institutionnels ou des publicités.


Son interprétation dans le court métrage "SANS NICOLAS" (2009) de Cédric Jouarie est remarquée au Beloit International Film Festival (Beloit, WI, USA), Flyway Film Festival (Pepin, WI, USA) et au Short film corner du Festival de Cannes.


Elle obtient le rôle principal dans "THE LEGEND" de Christian Lara qui a été présenté en sélection officielle au PAN AFRICAN FILM FESTIVAL de LOS ANGELES 2013, en Compétition Diaspora au FESPACO 2013 (Burkina Faso) puis en Compétition Officielle au FEMI 2014 (Guadeloupe). Dans « MOONCAKE » de François Yang, son personnage relie les traditions ancestrales chinoises et la modernité d'une vie parisienne.

Le film a obtenu le Prix Air Canada du meilleur court métrage au FESTIVAL TORONTO REEL ASIAN 2014 ainsi que le prix du meilleur court métrage au FESTIVAL PARIS SHANGHAI 2015.

En 2014, elle crée un atelier anglophone hebdomadaire pour acteurs bilingues "The Amazings" afin de continuer l'exploration de son art.

Après avoir été membre du jury du 3ème FESTIVAL DES FILMS DES LACS ET DES LAGUNES 2014 (Abidjan, Côte d'Ivoire), des DISTURB AWARDS 2014, Mi Kwan a été la marraine & présidente du jury du FESTIVAL CINEMATOR de Carros 2015.

Elle a été maîtresse de cérémonie du FESTIVAL PARIS SHANGHAI 2015 et on peut la voir actuellement au cinéma dans une publicité CANALSAT pour PLANETE+.

Elle a prêté sa voix pour 19 spots préventifs en partenariat avec l'Ordre de Malte et a joué dans 2 vidéos de secourisme pour La Croix Rouge à titre bénévole.

Fidèle à ses acteurs, Christian Lara lui offre à nouveau le rôle principal féminin dans le film franco-ivoirien « ESCLAVE ET COURTISANE » - en compétition au PAN AFRICAN FILM FESTIVAL de LOS ANGELES du 04 au 15 février 2016.

Le coréen Jeon Soo-Il en fait autant en la faisant jouer face au célèbre Cho Jae-Hyun dans le long métrage « A KOREAN IN PARIS », dont la Première Mondiale s'est tenue au 20ème FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DE BUSAN 2015, sa Première nord-américaine au FESTIVAL INTERNATIONAL DE PALM SPRINGS 2016 et le film est sorti en Corée du Sud le 28 janvier 2016 - permettant ainsi de la révéler aux critiques.

 

INTERVIEW

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Jay Park "Solo"

jay solo

 

Cette fois-ci, Jay, qui prend de plus en plus d’assurance dans sa carrière, nous offre ce morceau R’n’B, reflet incontestable de son style. Mais, peut-on vraiment décrire le style de Jay Park ?

Cet américain d’origine coréenne qui se balade avec aisance et fluidité, pas seulement entre les deux langues mais aussi entre les deux cultures, a de toute évidence, beaucoup de choses à dire. Pour ce faire, il emprunte, crée, mélange, et donne la bonne forme à son inspiration.

Parfois il revendique, ce qui lui donne un côté sombre et blasé. Ses textes pourraient lui attribuer des tendances égocentriques et lourdement arrogantes mais ce qui transpire, comme chez pas mal d’artistes, est le paradoxe du succès et de la réalité en coulisse.

Si dans l’un de ses derniers clips, ON IT, il nous avait fait un sur place aussi dense que ces paroles, Solo s’affiche en toute légèreté nous gratifiant de deux vidéos de l’ordre du movie road. Le premier nous rappelle le même concept que le clip de Maroon 5, This summer is gonna hurts même si Jay ne nous a pas fait grâce de ses fesses comme Mr Levine.

Produite par Cha Cha Malone, l’un de co-AOM de Jay et réalisé par son habituel Jinooya makes, la vidéo nous montre l’organisation, la préparation, les derniers détails avant le spectacle, le tout dans des pièces différentes, où Jay traverse des couloirs avec une légère hâte, se laissant habiller comme les rois dans l’Antiquité.

Le deuxième, la version danse, choisit aussi une chorégraphie en déplacement rappelant le concept de certains items musicaux de films hindis. Le bel indien qui explique sa life pendant qu’il marche et qui, tout à coup, comme possédé par une nouvelle énergie, se met à danser avec les personnages périphériques, tous en même temps.

Comme pour la première vidéo, Jay semble se déplacer de chambre en chambre sauf que cette version danse a été réalisée dans une seule pièce immense et que la caméra fait partie de la chorégraphie. C’est la première fois que j’assiste à un tel phénomène et je ne peux que saluer, pas seulement l’idée mais aussi la mise en place, la réalisation.

En regardant cette chorégraphie je me suis rappelée que Patty Kim avait qualifié Jay Park de born entertainer (quelque chose comme artiste né). Par contre, seul hic, ce n’est pas que je m’attendais à une danse spectaculaire de la part de Hooby, mais un tout petit peu de souplesse n’aurait fait du mal à personne.

Je vous laisse découvrir les deux vidéos, j’espère qu’elles vous plairont autant qu’à moi. C'est toujours un immense plaisir de traduire les chansons de Jay.

 

Jay Park "Solo" MV Vostfr

 Jay Park "Solo" Vortfr Version dansée

Alicia

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Notre petite soeur

Notre petite soeur

Réalisé et écrit par Hirokazu Kore-eda, d’après le manga Umimachi Diary.

Aux funérailles de leur père, trois sœurs découvrent l’existence de leur demi-sœur de 14 ans. À la demande de la sœur aînée, la jeune Suzu rejoint sa nouvelle famille. Elles vont apprendre à vivre ensemble malgré leurs cicatrices.

Distribution

Haruka Ayase : Sachi Kōda
Masami Nagasawa : Yoshino Kōda
Kaho : Chika Kōda
Suzu Hirose : Suzu Asano
Ryo Kase : Sakashita
Kirin Kiki : Fumiyo Kikuchi
Lily Franky : Sen-ichi Fukuda
Jun Fubuki : Sachiko Ninomiya
Shinichi Tsutsumi : Kazuya Shiina
Shinobu Otake : Miyako Sasaki

Critique

Pour sa dernière réalisation, Notre petite sœur, Hirokazu Kore-eda nous offre un film à la limite du contemplatif et très proche de la ligne horizontale lorsque le cœur s’arrête. Qu’à force de ne pas vouloir montrer des sentiments ont fini par ne rien montrer du tout. Et on s’y perd. Des pâles reflets de Still the water sans trop réussir à nous mettre dans l’ambiance (pour cela il faudrait déjà savoir dans quelle ambiance on a voulu nous mettre), des arrières goûts de Usagui Drop, film sans prétention qui avait réussi, lui, à nous toucher et à nous embarquer.

Le cinéma japonais se veut statique et linéaire, un peu comme la prise d’une seule photo. Pas de début, pas de fin mais plutôt une description, souvent très concrète d’un fait que nous aurons pris en route et que nous quitterons aussi en route. Cela peut donner l’impression d’être rentré trop tard dans le cinéma et d’avoir loupé l’introduction ou d’avoir subi une panne d’électricité et d’avoir raté la fin. Une fois ce cap passé, on s’y habitue et on y prend même plaisir. On est très vite transportés, happés, vers un autre univers, celui des personnages principaux.

Dans son film Tel Père Tel Fils il s’était déjà attaqué à un sujet plus que mâchouillé mais, je ne peux que lui tirer ma révérence à cette version aussi profonde que subtile de La Vie Est Un Fleuve Tranquille. On le sait tous, ou du moins les connaisseurs, Kore-eda aime explorer la famille sous tous les angles avec cette touche de malaise et mal-être inhérente à tous ces films. Cette fois-ci, cette atmosphère ne fait qu’effleurer les « non quatre filles du docteur March »; les disputes sont couronnées par tellement de non-dits que l’on cherche à comprendre avec l’impression d’avoir loupé un épisode.

Le réalisateur se concentre tellement sur les quatre femmes que même lorsqu’elles admirent un paysage et qu’elles le décrivent, on n’aperçoit ce paysage qu’une seconde et à la fin de la scène. D’accord, si tu ne veux pas que je me concentre sur le paysage et que tu préfères que je me concentre sur l’histoire, soit. Mais on étouffe alors dans ce transfert des scènes à la coupe franche qui donne, volontairement et de toute évidence, un aspect décousu. Comme un groupe de musique qui se disperse dans la salle de concert. On ne sait pas lequel des membres il faut suivre !

On s’éparpille et le sujet principal se noie à la recherchée d’une reconnaissance. Regardant le générique défiler, ce sujet principal est venu toquer tout doucement à mon cerveau. L’acceptation. L’acceptation de cette gamine qui est quand même le fruit des infidélités de leur père. L’acceptation, pas seulement de ses demi-sœurs, mais de tout le village, de la société en somme. Voilà le fameux malaise dont Kore-eda semble faire pilier dans ses films.

Choc des cultures ? Il est vrai que parfois ce n’est pas évident d’entrer dans un film japonais. Pourquoi pas. À vous de voir

Alicia.B.Mondéjar

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Concours "A Girl At My Door"

GAGNANTS DU CONCOURS "A GIRL AT MY DOOR" :

  • Wendy B.
  • François M.
  • Valérie R.

Les bonnes réponses :

1°) Qui a réalisé le film "A Girl At My Door" ?

July Jung.

2°) Est-ce que le film a obtenu une récompense ? Si oui, laquelle ?

Oui, Meilleure actrice pour un film étranger (Bae Doona) aux Coq d'Or et au Hundred Flowers Awards 2014.
Une autre récompense des Buil Film Awards 2014, récompense la meilleur réalisatrice débutante pour July Jung.
Le film avait également été nominé pour le festival de Cannes de 2014 pour la catégorie "un certain regard".

3°) Quel est le titre du dernier drama dans lequel a joué Kim Sae-Ron ?

Son dernier drama est Snowy Road (ou  소녀의 겨울 (sonyeoui gyeoul) ou encore Winter Girl.

BRAVO AUX GAGNANTS !!!

 


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Cooleurasia et Epicentre Films
, à l'occasion de la sortie DVD du film "A Girl At My Door" en France, vous offre la chance de gagner le DVD en répondant à ces trois questions :

1°) Qui a réalisé le film "A Girl At My Door" ?

2°) Est-ce que le film a obtenu une récompense ? Si oui, laquelle ?

3°) Quel est le titre du dernier drama dans lequel a joué Kim Sae-Ron ?

 

Envoyez vos réponses à cooleurasia@gmail.com au plus tard vendredi 8 mai minuit.


Annonce des gagnants le samedi 9 mai sur cette même page.

 

Bonne chance !

 

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